Ciel gris, ciel noir Porteur de peu d'espoir Il pleut sur la plaine Il pleut sur mon coeur Mon âme est en peine Il y a trop de douleurs.
Faut-il fermer les yeux Suivre son petit chemin Sans se soucier de ceux Qui ont froid, qui ont faim?
Tous les sans abri Qu'ils soient jeunes ou vieux M audissent ou implorent les cieux Sans travail, sans logis Sans une main tendue La pente est vite descendue Vers le chemin de l'oubli
Le respect de soi-même Un jour les a quitté Leur air un peu bohême N'est pas réalité
Que pouvons nous donc faire Pour soulager leur misère Un geste d'amitié La soupe populaire L'aide humanitaire C'est bien et cependant si peu
Si la vie est un jeu Il y a trop de perdants Et trop peu de gagnants La loterie n'est pas équitable A notre époque du jetable.
Notre monde est fou Guerres, crimes sont partout Vivre ne sert à rien S'il n'y a pas de lendemain.